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Site de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain |
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Visitez le lien suivant:
www.indh.ma
L’Initiative Marocaine pour le Développement Humain
Le 18 mai 2005, lors d’un discours à la nation bien accueilli, S.M le Roi Mohammed VI du Maroc a lancé l’Initiative Nationale pour le Développement Humain.
Il décrit cette Initiative comme « un projet global et d’une forte mobilisation tous azimuts » pour « permettre (aux catégories et les régions défavorisées) de prendre en charge leur propre essor, et de réaliser le développement humain durable ».
Ses objectifs incluent l’augmentation des services sociaux et l’infrastructure de base, la création d’emplois et de salaires réguliers, et l’amélioration des services pour les personnes les plus vulnérables.
Son assertion provient de la leçon de base des expériences en développement de part le monde qui dit que les communautés ont besoin de mettre en application des projets qu’elles déterminent et qui encouragent de manière efficace le développement durable (partenariats privé public, prises de décision en connaissance de cause, économie flexible et autosuffisance.
S.M le Roi Mohammed VI, encourage des stratégies qui catalysent et facilitent la participation communautaire dans la planification du développement, ainsi que le transfert des connaissances nécessaires à aider des communautés à gérer des projets dans des régions entières du Maroc
Les cinq stratégies suivantes qui encouragent la participation publique dans le développement local devraient être considérées pour le plan d’action de l’Initiative.
Les stratégies aideront à
Stratégie I: Formation en facilitation
L’Initiative devrait entamer une période de formation de deux semaines, en méthodes de facilitation pour des milliers d’instituteurs et autres membres de la communauté, ainsi qu’a des techniciens extérieurs et des personnes intermédiaires qui assureront la liaison entre le gouvernement et les organisations à but non lucratif.
II est tout à fait approprié d’inclure cette stratégie dans I’Inititative, puisque S.M le Roi Mohammed VI, soulignait dans son discours « le rôle déterminant de la mise en oeuvre optimale de la réforme du système d’éducation et de formation en tant que levier capital de mobilité et d’intégration sociales ».
Les instituteurs ruraux, par exemple, qui cherchent absolument à améliorer les conditions sociales dans les villages où ils enseignent, deviendront d’excellents facilitateurs de développement communautaire, une fois qu’ils auront reçu une formation, et seront affectés de manière à atteindre la zone d’impact de l’Inititative.
Les techniques de facilitation encourageront une large participation communautaire dans le développement Iocal.L’expérience de développement interactive créera des relations mutuellement bénéfiques et une confiance parmi les participants.En général, les communautés pourront déterminer leurs priorités de développement en six réunions de deux heures chacune.
Au début, des experts internationaux (venant des secteurs public et privé) pourraient faire part de leurs propres méthodes de facilitation de la participation et les adapter aux communautés marocaines et à leurs homologues.
Les centres de conception et de formation, situés dans les communautés et gérés par les membres de la communauté, pourraient dans un premier temps, aider ces derniers à déterminer leurs buts prioritaires, et dans un second temps, les aider à concevoir et à mettre en application ces projets afin qu’ils atteignent leurs objectifs.
En résumé, ils peuvent être un lieu central pour les besoins en développement des communautés, et cela en transférant les connaissances à la population locale. Les centres sont donc les fora (forums) qui catalysent le changement démocratique positif.
Les acteurs politiques qui basent leurs projets sur les priorités établies par leur circonscription, aideront à atteindre ces buts, et amélioreront leur propre succès grâce à un meilleur soutien du public.
En effet, ils prendront conscience que la première action à entreprendre, afin d’aboutir à un mouvement social efficace, est de programmer une série de réunions communautaires où les personnes de la localité auront l’opportunité d’exprimer leurs craintes et leurs besoins
.
Ainsi, une nouvelle classe de dirigeants politiques locaux émergera et sera plus qualifiée pour résoudre les problèmes des citoyens.
Stratégie III : Aider à la création d’associations locales
Des expériences de part le monde, ont démontré que les associations se forment et que la société prend plus d’ampleur, lorsque les communautés collaborent pour accomplir le programme de développement qu’elles ont défini.
Ceci a un impact sur « l’architecture » de la société parce que des niveaux de coopération se créent quand des communautés voisines mettent en application des projets qui sont bénéfiques à toute la région.
Le Maroc connaît durant ces dernières années, une augmentation substantielle du nombre d’ONG locales. Cela est dû grâce aux réformes du processus de création et d’enregistrement des associations. Toutefois une évaluation des nouvelles réformes est nécessaire pour permettre à l’Initiative de continuer à promouvoir une société civile novatrice.
Stratégie IV: Concentration sur l’eau potable, l’irrigation et la plantation d’arbres
Les communautés rurales dans tout le pays, identifient régulièrement ces trois projets comme priorités essentielles.
Ces trois projets sont également les objectifs de l’Initiative.
Plus que tout autre projet, l’eau potable diminue la mortalité infantile et les maladies parmi la population.
L’irrigation moderne augmente l’utilisation des réserves en eau, et crée la possibilité de construire des écoles, des cliniques, des coopératives féminines et autres centres de
services, en augmentant la surface de terrain qui a accès à l’eau potable.
Les arbres fruitiers diversifient les revenus des ménages, et peuvent aider à éviter la dislocation rurale causée par le libre-échange avec les Etats-Unis
.
La forêt marocaine fait face à « des menaces sérieuses » qui ont un impact sur 4 millions de personnes, selon la Haute commission pour l’eau, la forêt, et la lutte contre la
désertification.
Une « agence de coordination » est un cadre administratif qui organise les résultats des stratégies décrites ci-dessus. Elle a la flexibilité d’opérer à des niveaux locaux, provinciaux, nationaux et internationaux afin de négocier des partenariats (entre communautés, agences gouvernementales, et ONG) qui encouragent le développement local.
Parmi les cas prioritaires se trouvent des villages dans les zones rurales proches des parcs nationaux et des réserves naturelles du Maroc. Dans la plupart plusieurs des cas, ces villages sont parmi les plus isolés et les plus pauvres du pays.
De cette manière, le développement économique lui-même fait avancer les buts environnementaux.
Stratégie V : Créer une « Agence de coordination » Les centres joueront un rôle clef en offrant une assistance aux personnes les plus vulnérables à la pauvreté. Ils répondent donc, à un objectif primaire de l’Initiative.Stratégie II: Etablir des centres de conception et de formation pour le développement
communautaire « traduire » l’Initiative en réalité pour le bénéfice du peuple marocain et serviront de modèle, afin de traiter de manières efficaces, les défis et les menaces auxquels font face les nations d’Afrique et du Moyen Orient.
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